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Propagating the Super Bowl Ads

Canadians were really looking forward to the Super Bowl this year. Not so much for the game, however.  According to a study, it was mainly for the TV commercials.

Many specialists said the Super Bowl ads were a little week this year. No strong brand message, too much violence and almost no involvement of the customers. Certainly not the type of participation or involvement that we saw with the Doritos “Live the Flavor” ad in 2007.

According to the articles and comments we read one day after the event, the Snickers ad with Betty White seemed like the buzziest commercial of the event.

If we consider the propagation that took place on YouTube the week following the event, however, it’s finally the  “Audi Green Police” that had the best viral effect:

Audi Green Police: ±1.6 M viewings
Coca-Cola Simpsons: ±1.1M  viewings
Doritos – House Rules:  ±0.9M  viewings
Dodge Charger: ±0.9M  viewings
Snickers with Betty White: ±0.8M  viewings
Google Parisian Love: ±0.3M  viewings

Audi Green Police

Twitter au Québec

Twitter

Au Québec, seulement 4% des internautes auraient utilisé Twitter au cours des trois derniers mois !

Ces résultats, publiés aujourd’hui par Infopresse, s’appuient sur un sondage exclusif d’Ad hoc recherche auprès de 543 participants de partout au Québec du 25 mai au 19 juin 2009 (marge d’erreur de ± 4,2%, 19 fois sur 20).

Quand on saisit la force de ce service et la croissance mondiale qu’il connaît depuis 2 ans (une croissance de 1382% entre février 2008 et février 2009 !), on peut facilement s’attendre à ce que le nombre de «twitters» québécois double ou grandisse encore davantage dans la prochaine année.

Il ne reste plus qu’aux entreprises et aux annonceurs de découvrir la mine d’or derrière Twitter, cet outil de communication au puissant niveau d’engagement et de propagation.

La Fiesta participative

Ford, afin de lancer sa toute nouvelle Fiesta 2010, a mis sur pied une campagne de marketing participatif tout à fait ingénieuse intitulée Fiesta Movement. Pendant 6 mois, 100 personnes se verront prêtées la toute nouvelle voiture. En retour, ceux-ci devront tenir leurs communautés informées de leur expérience pendant toute la période d’essai .

On aura compris que Ford veut rajeunir son image, et aussi que le groupe cible de la nouvelle Fiesta est la Génération Y. Les médias sociaux, ont le sait, attirent encore surtout aujourd’hui cette génération, et la suivante.

Ford Fiesta

Ce qui est puissant, dans l’approche de Ford, ce n’est pas simplement d’avoir adopté une approche participative qui transformera les 100 conducteurs en puissants ambassadeurs de marque et porte-parole. C’est aussi, et surtout, le fait d’avoir intégré cette campagne a un essai routier. Ceux qui comme moi ont eux la chance de gérer des comptes liés à l’automobile savent bien que l’essai routier est le plus grand déclencheur dans l’achat d’un véhicule. Oui, la pub télé donne de la notoriété, oui, le Web peut nous faire découvrir, par la vidéo ou par l’interactivité, les attributs et caractéristiques d’un véhicule, oui le journal peut nous orienter vers un concessionnaire. Mais il n’y a rien d’aussi convaincant que d’essayer une voiture, lui toucher, la conduire. Voilà d’ailleurs pourquoi à peu tous les concessionnaires d’auto aiment que les maisons mères organisent des essais routiers, en autant bien sûr qu’ils n’aient pas eux-mêmes à débourser pour ces essais routiers ou à les organiser. Aucun problème dans le cas de la Fiesta, c’est le participant au projet lui-même qui gère son essai routier.

Dans une campagne que j’ai eu la chance de développer pour GM alors que je travaillais chez Cossette Communication, un arbre interactif présentant, sur le Web, les qualités vertes de plusieurs véhicules Chevrolet. Cet arbre, dans la première phase de la campagne, était associé à une campagne de marketing participatif où chaque participant invitait ses amis à découvrir les qualités vertes de GM. Plus un participant invitait d’amis à participer à l’expérience, plus son niveau de prix dans le câdre d’un concours était bonifié. La campagne était astucieuse, innovatrice et donnait un nouvel éclairage aux divers véhicules éconergétiques de Chevrolet.

Dans le cas de la Fiesta, toutefois, un chaînon manquant semble avoir été retrouvé : la liaison entre une campagne participative et virtuelle et quelque chose de bien concret : l’essai routier.

Il est certain que «Fiesta Movement» coûtera assez cher à Ford, mais c’est assez peu quand on évalue ses possibles retombées. On peut en effet parier que la campagne, en tirant intelligemment profit de la force des réseaux sociaux et participatifs, aidera grandement les ventes de la voiture dans un contexte économique difficile. Par son ingéniosité, elle pourrait aussi produire un «effet halo» déteignant sur les autres modèles de Ford et ouvrir un dialogue avec les jeunes — chose de plus en plus difficile pour les constructeurs automobiles américains.

Marketing et publicité de propagation

La pub télé la plus chère de l’histoire du Royaume-Uni et l’importance de la «propageance»
Quelqu’un croit-il encore qu’il faille d’énormes budgets pour faire des spots télé et des vidéos efficaces ?

Au Royaume-Uni, le spot publicitaire le plus cher de l’histoire est un commercial sur la bière Guinness. Intitulé «Domino», ce spot est évidemment bien fait, léché, efficace :

Dans une initiative de bouche à oreille électronique, «Domino» a bien sûr été placé sur YouTube. Mais sans véritable succès marketing. Pourquoi? En partie parce que sa potentialité de propagation n’a pas été tenue en compte lors de son idéation et conception.

Tout récemment, toujours au Royaume-Uni, la compagnie Pot Noodel a eu vent de ce spot et a décidé d’en faire une parodie de 75 secondes pour la St-Patrick. Voici ce spot qui fait la promotion du produit Pot Noodel:

Fait des plus intéressant, ce spot télé intitulé «Tipping Pot» a réalisé avec un budget et des moyens fort restreints et a été visionné 5 fois plus sur YouTube que le spot «Domino», et ce en quelques jours seulement. Quand on saisit la force virale et propagatrice de plateformes sociales telles que Google ou Facebook, on peut se rejouir d’au moins deux choses. Premièrement, que la pub télé/vidéo est maintenant accessible et démocratique. Deuxièment, que l’image de marque est de plus en plus entre de bonnes mains : celles des consommateurs.

Plus que jamais, il faut tenir compte de la potentialité à la propagation des iniatives de marketing et publicité. Cette potentialité, que l’on pourrait nommer «propageance», est en fait aussi importante aujourd’hui que les notions de notoriété, visibilité, considération et engagement. Et si elle l’était même plus ?

Après le marketing interactif

Encore un blogue ! Mais pour qui ? Pourquoi ?

Il y a sans doute trop de blogues, j’en conviens. À ma défense, celui-ci est né d’un besoin profond d’aider à actualiser les pratiques du marketing et de la publicité au Québec et dans le reste du pays.

Les grandes agences de communication québécoises et canadiennes voient encore trop souvent l’image de marque comme quelque chose de statique et d’entièrement contrôlable, et le client comme un point fixe à cibler ou segmenter.

Le MARKETING PARTICIPATIF que nous prônons ici est holistique et allie marketing, publicité, communication, contenu et nouveaux médias. Le média, dans cette approche participative des communications, est numérique et multiplateformes, donc jamais uniquement traditionnel, Web ou mobile.

Notre définition du MARKETING PARTICIPATIF, ainsi, est en ligne directe avec le « digimarketing » défini par Wertime et Fenwick dans DigiMarketing: The Essential Guide to New Media & Digital Marketing (Wiley, 2008, p.30):

It happens when the majority, or totality, of a company’s marketing uses digital channels […] enabling marketers to have a continuous, two-way, personalized dialogue with each consumers. This dialogue leverages data from every customer interaction to inform the next, much like a neural network.

Le vrai défi des agences de marketing/publicité et entreprises d’aujourd’hui, en effet, est de troquer :

1- la vision du consommateur et du client passifs pour celle d’un participant co-responsable du contenu de la communication, de l’experience, voire du produit
2- la gestion de marque statique pour une gestion de marque en mouvance

L’important, en conclusion, n’est plus tant d’avoir une approchée intégrée qui mixe médias traditionnels et nouveaux médias. Il importe avant tout de placer le participant en plein coeur/noeud de tout programme de marketing et de communication.

Ainsi va la communication à l’ère des réseaux et des médias intelligents.