Canadians were really looking forward to the Super Bowl this year. Not so much for the game, however. According to a study, it was mainly for the TV commercials.
Many specialists said the Super Bowl ads were a little week this year. No strong brand message, too much violence and almost no involvement of the customers. Certainly not the type of participation or involvement that we saw with the Doritos “Live the Flavor” ad in 2007.
According to the articles and comments we read one day after the event, the Snickers ad with Betty White seemed like the buzziest commercial of the event.
If we consider the propagation that took place on YouTube the week following the event, however, it’s finally the “Audi Green Police” that had the best viraleffect:
Audi Green Police: ±1.6 M viewings Coca-Cola Simpsons: ±1.1M viewings Doritos – House Rules: ±0.9M viewings Dodge Charger: ±0.9M viewings Snickers with Betty White: ±0.8M viewings Google Parisian Love: ±0.3M viewings
Sur son blogue, le marketeur Seth Godin a récemment expliqué le changement de paradigme associé aux médias sociaux. Ces médias ne sont pas un événement, a-t-il expliqué, mais un processus.
Ce changement de paradigme, comme l’a par la suite expliqué Steve Schildwachter, se voit aussi dans le passage des initiatives en ligne(online) aux initiatives hors ligne(offline). En effet, lesmédias traditionnels nécessitent un marketeur et une agence pour planifier, acheter et exécuter un plan. Les médias en ligne, quant à eux, nécessitent plusieurs étapes qui vont bien au-delà de l’exécution.
Devant la nouvelle réalité, les annonceurs et les agences doivent revoir leurs façons, dans le temps, de promouvoir leurs marques et leurs produits et de créer des relations avec les clients ou consommateurs.
Les événements sont excitants, faciles à gérer et faciles à payer, comme l’explique Godin, alors que les processus donnent des résultats sur le long terme.
Il faut aujourd’hui mixer les stratégies de court et de long terme, mais également créer des encrages entre les stratégies de positionnement, d’image, de relation et d’engagement.
Dans les nouveaux médias, le court et le long terme, tout comme peut-être le marketing et la publicité, semblent mariés pour la vie.
For Canadian agencies and advertisers, the importance of being creative, engaging but also non-intrusive is becoming clearer and clearer every day.
According to a new study on media and advertising by Synovate:
Eighty-eight percent of those surveyed in Canada have actively tried to avoid TV and radio advertising by turning off, changing the channel or using personal video recorders to fast forward through recorded ads.
Close to half of people in Canada (43%) have avoided websites that they feel have intrusive advertising and 37% say they are doing it more often than a year ago.
Seven in ten Canadians think there are too many ads on TV and 54% feel there are too many ads in magazines.
Last week, it was the 15th edition of the Prix Boomerang, the competition that rewards the best interactive communications and websites designed by Québec companies. The award night attracted over 1,000 people which took place at La Tohu, in Montreal, and Sid Lee won the Grand Prize for Adidas Originals.
Some of the projects were interesting and well executed, but the question remains: Why is it that some people still see interactive projects as a separate entity or field? And who really benefits from that event? Surely not the brands or the companies associated with those brands…
Marketers and creative agencies should have learned their lesson by now: leading brands, unless maybe if they are linked to an online-only business model, need to adopt a convergent approach mixing various medias to be really successful and to grow over time: interactive medias like web and mobile but also more traditionnal ones like print, radio, TV/video, etc.
Now that people understand the importance and relevance of the web (88% of Canadian respondents said they could not live without the Internet, or would miss it a great deal, while 70% said the same for TV), do we still need to isolate this media?
Let’s not get our dates wrong: we’re a few days away from 2010, not 2001…
Aujourd’hui même, la compagnie Yahoo a annoncé qu’elle allait intégrer les messages de Twitter dans ses résultats de recherche. Cette nouvelle était écrite dans le ciel, d’autant que Microsoft et Google avaient déjà eux aussi fait une annonce dans ce sens.
De plus en plus, les entreprises et les experts en marketing auront une arme mais aussi un défi supplémentaire dans leurs communications: communiquer au moment présent tout en restant pertinent.
On a beau être connecté à un client ou un partenaire, n’oublions pas l’importance d’établir une relation et un engagement.
La firme Sysomos vient de publier sa liste des marques générant le plus de buzz dans les réseaux sociaux les médias sociaux tels que Myspace, Facebook et Twitter. Cette liste est d’autant plus intéressante qu’elle compare les résultats à la liste des marques mondiales qui ont le plus de valeur totale selon Interbrand.
En ce qui a trait aux médias sociaux, c’est Google, Appel et Microsoft qui dominent le classement cette année, devançant des entreprises telles que Disney, Samsung et Intel.
Quand on compare les deux listes, c’est Apple qui a connu la plus grande croissance, aller de la vingtième position du classsement d’Interbrand (valeur totale) à la deuxième position de Sysomos (valeur «web-sociale»). Microsoft, pour sa part, est la seule entreprise qui a reçu le même classement dans les deux analyses (troisième position).
Certains diront qu’il est difficile ou impossible de comparer les deux grilles d’analyse, d’autant que celle de Sysomos recense les conversations dans les médias sociaux et que celle d’Interbrand se base sur des critères tels que les résultats financiers, le rayonnement mondial et la valeur économique ajoutée.
Une chose est sûre, toutefois : le fait de suivre l’évolution des deux grilles aidera, avec les années, à mieux mesurer l’impact réel des médias sociaux sur la valeur des marques mondiales.
Compilés par Brian Solis de Google Ad Planner Data, les résultats d’une recherche montrent que les hommes et les femmes sont tout aussi présents sur des sites tels que LinkedIn, DeviantArt et YouTube.
Pour ce qui est des sites sociaux tels que Flickr, Facebook, Twitter, FriendFeed, MySpace et Bebo, par contre, les femmes devancent fortement les hommes. En fait, on ne peut identifier qu’un seul site social important où les hommes sont plus présents que les femmes, et il s’agit du site d’actualités et de nouvelles Digg où 64% des utilisateurs sont des hommes.
Les femmes auraient-elles plus de facilité à socialiser ? Le débat est ouvert…
Une chose est sûre, il faut tenir compte de cette réalité dans ses campagnes de marketing et publicité sur le web.
Que ce soit à Montréal, Québec, Toronto ou Vancouver, le marketing viral connaît, depuis quelques années, une forte ascension dans les agences de marketing et publicité de la province et du pays. Bien sûr, qui ne rêve pas de maximiser sa visibilité et sa portée sans y perdre sa chemise?
La recette du marketing viral, pour plusieurs, inclut les règles suivantes :
1. Viser l’émotion forte
2. Faites quelque chose de surprenant
3. Ne faite pas trop ouvertement de publicité
4. Faites des suites (sequels)
5. Permettez le partage, le téléchargement et l’incorporation (embedding)
6. Invitez les gens à commenter
7. Ne bloquez jamais l’accès
Ces éléments sont un bon début, mais insuffisants selon nous. Pire, ils peuvent se montrer infructueux et même dangereux s’ils ne respectent pas au moins les 3 règles suivantes :
8. Ciblez d’abord les influenceurs sociaux. Ces gens, que Seth Godin nomme les sneezers, sont ceux qui vont retransmettre votre message à d’autres et y donner, du coup, une marque d’intérêt ou de crédibilité. Ce sont aussi eux qui vous serviront de meilleurs amplificateurs et de multiplicateurs de départ.
9. Restez en lien avec votre image de marque. Le viral doit être là pour renforcer votre image de marque. Sans un lien entre votre image de marque et votre message ou campagne, vous propagerez d’abord et avant tout du bruit, des pixels et des dollars perdus.
10. Choisissez vos luttes virales : ne faites pas du viral simplement pour faire du viral et choisissez les campagnes et les messages les plus porteurs. Il est important de choisir ses batailles car avec l’effet viral, les messages insignifiants se trouvent eux aussi amplifiés, ce qui peut avoir un effet négatif des plus significatif sur votre image de marque et votre entreprise.
Comme pour toute campagne, il faut aussi, avec le marketing viral, allier la bonne stratégie à la bonne tactique…
Au Québec, seulement 4% des internautes auraient utilisé Twitter au cours des trois derniers mois !
Ces résultats, publiés aujourd’hui par Infopresse, s’appuient sur un sondage exclusif d’Ad hoc recherche auprès de 543 participants de partout au Québec du 25 mai au 19 juin 2009 (marge d’erreur de ± 4,2%, 19 fois sur 20).
Quand on saisit la force de ce service et la croissance mondiale qu’il connaît depuis 2 ans (une croissance de 1382% entre février 2008 et février 2009 !), on peut facilement s’attendre à ce que le nombre de «twitters» québécois double ou grandisse encore davantage dans la prochaine année.
Il ne reste plus qu’aux entreprises et aux annonceurs de découvrir la mine d’or derrière Twitter, cet outil de communication au puissant niveau d’engagement et de propagation.
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